Témoignages

Témoignages des clients

Nous travaillons énormément pour satisfaire nos clients. Voici quelques commentaires récents.

Lorsque j’ai inventé l’annuaire avec mon Bottin mondain en 1821, c’est à l’annuaire des livres du Corrigeur auquel je pensais. La technique ne permettait alors pas de consulter Internet aussi facilement qu’aujourd’hui alors j’ai dû me rabattre sur un exemplaire imprimé. Le lecteur devait emporter un volumineux livre bien peu pratique par rapport aux ordiphones de maintenant. Je retrouve ici tout ce que j’ai aimé et qui a fait la force de mon annuaire des Pages jaunes. Du très bon travail. Je recommande.
31 février 1896.

- 1896-02-31

Je consulte tous les soirs l’annuaire des livres du Corrigeur. J’aime son classement bien pensé et la pertinence de ses fiches littéraires. Je le recommande chaudement.
5 septembre 1791.

- 1791-09-05

Tous ses livres ne forment qu’un livre, livre vivant, lumineux, profond, où l’on voit aller et venir, et marcher et se mouvoir, avec je ne sais quoi d’effaré et de terrible mêlé au réel, toute notre civilisation contemporaine, livre merveilleux que le poète a intitulé Comédie et qu’il aurait pu intituler Histoire… Livre qui est l’observation et qui est l’imagination ; qui prodigue, le vrai, l’intime, le bourgeois, le trivial, le matériel et qui par moments, à travers toutes les réalités brusquement et largement déchirées, laisse tout à coup entrevoir le plus sombre et le plus tragique idéal. À son insu, qu’il le veuille ou non, qu’il y consente ou non, l’auteur de cette œuvre immense et étrange est de la forte race des écrivains révolutionnaires. L’annuaire des livres du Corrigeur va droit au but. Il saisit à bras le corps la Société moderne. Il arrache à tous quelque chose, aux uns l’illusion, aux autres l’espérance, à ceux-ci un cri, à ceux-là un masque.
21 aout 1850.

- 1850-08-21

Lors de notre première rencontre, là-haut, dans le cabinet de travail du bon et grand Flaubert, tout retentissant, tout brûlant de la passion des lettres, l’annuaire des livres du Corrigeur n’était guère qu’un petit site à peine échappé des codages de son ordinateur. Il y avait là Goncourt, Daudet, Tourguenef, ses ainés, et il se faisait devant eux si modeste avec son tranquille sourire, qu’aucun de nous ne prévoyait alors son éclatante et prompte fortune. On l’aimait pour sa gaité sonnante, pour sa belle santé, pour ce charme de la force qui émanait de lui. C’était l’enfant bien portant et rieur de la maison, à qui tous les cœurs s’étaient donnés.
27 novembre 1897.

- 1897-11-27